Négocier au mieux ses contrats

Les enjeux

Face à la concurrence de plus en plus intense entre circuits et mode de distribution, les conditions d’achat, l’efficacité logistique et la qualité des services offerts aux clients sont essentiels pour assurer une bonne marge à l’export.

A ce stade, les appuis des organismes publics sont plus limités. En revanche, certaines banques privées peuvent prendre le relais et offrir des services personnalisés aux entreprises.

Notre conseil : Pour la bonne mise en œuvre de cette étape, une bonne formation en commerce international est indispensable.

Les différents aspects

Rédiger son offre Optimiser sa logistique Couvrir ses risques Sécuriser ses paiements

Couvrir ses risques

A l’export, l’entreprise doit faire face à des risques accrus :

- financier : perte subie en cas d’échec commercial
- juridique : conformité des clauses usuelles des contrats
- de crédit : comment se faire payer par le client sans courir de risque
- de change : faire face aux fluctuations monétaires des cours de la devise de facturation
- « pays » / politique : liée aux incertitudes politiques des pays

Notre conseil : un manque de vigilance par rapport à l’ensemble de ces risques peut totalement compromettre le succès des opérations

Notre site coup de cœur http://www.bordeaux.cci.fr/cci

1. Risque financier

Il s’agit des risques de pertes financières subies en cas d’insuccès des démarches de prospection à l’international.

Qui peut aider ?

Le dispositif de l’Assurance Prospection permet de couvrir une partie de ses risques financiers en prenant en charge une partie des frais de prospection engagés par l’entreprise et non amortis par un niveau suffisant de ventes sur la zone garantie.

Accéder à la liste des responsables assurance prospection de COFACE

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2. Risque juridique :
Il s’agit des risques liés à la définition des clauses usuelles des contrats
(produits, incoterms, conditions de paiement, conditions générales des offres, droit et juridiction en cas de litige)

Qui peut aider ?

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3. Risque de crédit
C’est le risque de non paiement de clients potentiels.

Notre conseil : Il faut bien identifier ce risque en amont de la conclusion des contrats pour se prémunir contre de tels accidents qui mettent en péril la rentabilité des ventes à l’export et parfois même menacent la survie de l’entreprise.

Que faire et qui peut aider ?

i. Prévention du risque en interne

Prises de renseignements sur la notoriété des clients, fournisseurs et acheteurs.

Contacts : www.coface.fr, les syndicats professionnels, les clubs exportateurs, les Chambres de Commerce à l’Etranger, les missions économiques, les banques.

ii. Prévention du risque via des intervenants externes

  • Affacturage ou factoring : transfert commercial à une société spécialisée qui rachète les créances de l’exportateur soit à échéance soit par anticipation en contre partie d’une rémunération (commission).

  • Gestion de créances : s’adresse à des sociétés qui souhaitent externaliser leur gestion de créances en raison du grand nombre d’acheteurs présents.
    • COFACE
    • Autres sociétés d'assurance et banques privées.

iii. Assurance du risque d’impayé via la souscription d’une assurance crédit:
Ce type d’assurance permet de couvrir le risque d’insolvabilité du client

  • GLOBALLIANCE de COFACE permet de couvrir les risques d’acheteurs et risques pays pour les activités export tout en assurant la couverture totale du chiffre d’affaire ou limitées aux pertes exceptionnelles.
    COFACE offre aux entreprises des solutions en adéquation avec le recouvrement des impayés.
  • D’autres sociétés d’assurance privées proposent également ces services.

iv. Démarches de recouvrement des impayés

Procédure de conciliation par un tiers ou procédure contentieuse si le contrat de vente prévoit une clause compromissoire.

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4. Risque de change

Ce risque intervient dans le cas d’exportations sur pays tiers et sur des pays de l’Union européenne hors de la zone euro (Angleterre, Suède, Danemark, les nouveaux états membres).
Il correspond à un risque de fluctuation de la parité euro vis-à-vis de la devise utilisée pour la facturation du contrat, intervenant entre la signature du contrat et la réalisation du paiement. La meilleure protection est de conclure un contrat payable en euros.

Que faire et qui peut aider ?

Les techniques les plus couramment utilisées sont la couverture à terme par une lettre de change ou l’utilisation de la technique du cash management.

  • COFACE (produits d’assurance change)
    COFACE couvre les exportateurs contre le risque de change lorsqu’ils négocient au coup par coup des affaires ponctuelles avec des acheteurs étrangers.
  • Toutes les banques privées

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5. Risque « pays » / politique

Avant de se lancer dans un projet à l’international, l’entreprise doit vérifier la notation du pays ciblé en terme de risques économiques et politiques afin de limiter au maximum ses risques à l’export.

Qui contacter ?

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